lundi 3 décembre 2012

Le son analogique du vinyle par rapport au son numérique (MP3, CD, DVD), quelle différence ?

En quoi distingue-t-on un enregistrement analogique d’un enregistrement numérique, y a-t-il une réelle différence entre la qualité sonore d’un MP3 ou d’un CD et celle d’un disque vinyle, qu’en est-il de la notion de Haute Fidélité ? 

Pour comprendre ce qui différencie le son émis par un disque vinyle de celui d’un MP3 ou d’un CD et pour comprendre pourquoi les accros de la galette ont tendance à préférer leur 33 tours aux musiques numérisées, il faut avant tout s’intéresser à la comparaison entre un enregistrement analogique (33 tours, 45 tours, 78 tours) et un enregistrement numérique (MP3, CD).

Si le son d’origine provient par définition d’un enregistrement analogique (courbe sinusoïdale noire sur le schéma), l’enregistrement numérique lui est différent (courbes rose et orange) puisqu’il consiste à capter le signal analogique par à-coups, comme une série de clichés ultra rapides. Pour l’enregistrement d’un CD par exemple, le signal analogique sera capté 44.100 fois par secondes pour être retranscrit en un son numérique (44,1 KHz). Chaque à-coup capté étant ensuite mesuré avec exactitude pour être mis en correspondance avec une valeur de l’amplitude sonore (un CD standard de 16bits compte 65.536 valeurs d’amplitude sonore différentes).



Le format numérique MP3 est basé sur ce même principe d’échantillonnage de l’onde sonore. Son avantage est clair car la compression effectuée permet  de réduire l’espace de données de 4 à 12 fois par rapport à un enregistrement analogique. S’il est donc beaucoup moins volumineux, cette diminution de l’espace de stockage n’est cependant pas sans conséquences. En effet, en réduisant la retranscription du signal sonore au seuil de perceptibilité de l’oreille humaine, le MP3 s’inscrit plus dans une logique de ressemblance que d’exactitude (certaines fréquences inaudibles pour une oreille humain et d’autres simultanées seront entièrement supprimées du fichier). L’onde sonore n’étant pas intégrée dans son intégralité dans le cas d’un enregistrement numérique comme le MP3, on pourrait donc évoquer la notion de qualité partielle du son.

De son côté, le disque vinyle est constitué de sillons (les nombreux cercles que l’on distingue sur la surface) dans lesquels la forme originale de l’onde sonore est reproduite à l’identique par un jeu de gravure. Ici et contrairement au format MP3, il n’y a donc absolument aucune déperdition car chaque valeur est intégrée au moment de l’enregistrement. Le signal sonore de l’enregistrement d’un vinyle est donc beaucoup plus précis, plus entier et cela se traduit dans la richesse du son.          

Sur le plan de la retranscription du signal sonore, on peut donc affirmer que le disque vinyle offre un son d’une qualité supérieure à n’importe quel autre enregistrement numérique. Car comparer le vinyle, le CD et le MP3, c’est un peu comme comparer le reflet d’une personne dans le miroir à une photo d’identité et un portrait caricatural. La caricature contient tout juste assez de traits pour pouvoir reconnaître la personne, la photo d’identité paraît plus réelle mais masque certains aspects, le miroir lui est le seul à retranscrire l’entière vérité.

La perte de fidélité à la source des nouveaux supports numériques n’est elle donc pas, au même titre que le piratage, l’une des causes de la baisse des transactions dans le monde de la musique (moins de sensation = moins d’émotion = moins de monde chez les disquaires) ?

Une chose est sûre, les fans de vinyle ne le sont pas par simple nostalgie, ils ne s’accrochent pas à leurs 33 tours uniquement pour le souffle ou les petits bruits de craquement typiques..c’est avant tout la qualité du son émis par le vinyle qui entre en compte dans le choix de ce support. 


jeudi 15 novembre 2012

Avec Dyskograf, dessiner c’est sampler !

Dyskograf : une nouvelle “vinyl-innovation” qui permet de créer des morceaux en dessinant directement sur le disque

Dyskograf

Le disque vinyle n’en finira pas de ressortir de nos tiroirs, surtout si l’on en croit sa capacité d’adaptation face aux nouvelles technologies. Preuve à l’appui, Avoka nous propose une toute nouvelle façon d’utiliser le microsillon au travers du projet Dyskograf - son lecteur de disques graphiques. Mais qu’entend-on au juste par “lecteur de disques graphiques” ? En fait, tout dépend de ce que vous voudrez bien y dessiner...



dyskograf Dyskograf, c’est d’abord une platine spécifique sur laquelle tourne un vinyle en carton. Spécifique car l’habituelle tête de lecture en diamant est ici substituée par une caméra..caméra qui est elle-même reliée à un logiciel de retranscription. Ensuite Dyskograf, c’est prendre un feutre, tracer quelques points, vagues ou gribouillages sur le vinyle en carton, poser le disque sur la table tournante, et puis entendre sa création.



dyskograf Résultat à l’écoute, chaque point tracé, chaque gribouillis gribouillé est traduit par un son via le dispositif caméra-logiciel de la platine. Ainsi de par son fonctionnement cyclique continu, le vinyle cartonné permet de créer des morceaux electro rythmés en fonction du style, de l’emplacement et de l’espacement des graphies apposées par le dessinateur. Dyskograf laisse donc aussi bien place à l’aléa musical qu’aux samples parfaitement structurés, pourvu que votre instinct de dessinateur/compositeur vous guide dans votre création !


Voici un aperçu du projet Dyskograf en vidéo :

lundi 29 octobre 2012

Soirée BASS CULTURE le samedi 19 Janvier !!



Au Studio de Virecourt invité par notre ami DUB U sur un Sound System 4 étoiles  de 13KW !

Une petite photo pour vous motiver :



en compagnie de mon vieil ami Jornick qui assure au mic comme une bete un petit avant gout :




Sera également présent  K-sänn qui vous proposera des Skanks aiguisés, des basses dynamiques et profondes, des rythmiques lourdes avec une synergie bien significative.
K-sänn dub propose un live machine stepper des plus redoutable, désormais accompagné de Daman au micro avec des paroles conscientes, engagées et une voix qu'il est impossible d'ignorer !





Pour vous rendre au studio de Virecourt un plan est indispensable car on est en pleine campagne  :



Les watts et nos vinyles vont pouvoir donner !!! Venez nombreux !!!

Rejoignez nous sur facebook pour  faire signe à vos proches ;)



PAF 5€



jeudi 23 août 2012

Insolite : un confiseur enregistre sa musique punk sur un disque vinyle en chocolat !

Ancien punk croate reconverti confiseur, Marinko Biskich a tenté un pari fou et gourmand : enregistrer ses anciens titres sur des vinyles en chocolat 

disque vinyle chocolat
Partager deux passions peut parfois être compliqué lorsqu’il s’agit de jongler entre deux univers distincts, mais lorsqu’on a de l’imagination et que l’on s’applique à conjuguer le tout, cela peut parfois offrir des résultats très originaux. La dernière invention de Marinko Biskich, ancien punk devenu confiseur dans la ville de Split, ne viendra pas contredire cette affirmation.

Son idée ? Ressortir les titres de son groupe punk des années 70 sur un disque vinyle...en chocolat ! Et dans les faits, le vinyle tourne sur la platine, souffle et craque à la manière des vieux disques, diffuse la musique de Marinko Biskich, et se laisse même manger avec goût.

L’inventeur Croate affirme que le vinyle en chocolat peut être joué jusqu’à 20 reprises dès lors qu’il est conservé au froid. Et fait marquant, il a déjà vendu plus de galettes en chocolat (et on parle bien de vinyles) que de vinyles d’époque, lorsqu’il jouait encore avec son groupe punk.   

Pour votre prochain 33 tours, plutôt cacao amer ou praliné noisettes ? 

lundi 18 juin 2012

D’une idée en carton à une platine vinyle originale, il n’y a qu’un pas !

Quand une maison de disques en perte de vitesse fait appel à une agence de communication pour redorer son blason, il faut s’attendre à tout, même à écouter un disque vinyle sur une platine en carton..

Certes, nous sommes déjà bien loin du jour de l’invention de la platine vinyle en carton, système (D) qui a certainement déjà dû faire l’objet d’un zoom spécial dans un vieux Picsou Magazine. Cependant il faut l’avouer, le moment était choisi de surfer à nouveau sur la vague analogique, eu égard au franc succès de l’opération de communication imaginée par l’agence Grey pour les besoins de la maison de disques canadienne GGRP. Ces derniers avaient décidé de s’offrir les services du communicant dans le but de redonner plus de visibilité à label vieillissant, et de rentrer plus facilement en contact avec les producteurs de talents du continent.

Un brief créa plus tard, l’idée était lancée : 300 colis messagers seront expédiés au nom de GGRP, directement dans la boîte aux lettres de producteurs, directeurs de création et autres grands manitous du tube de l’été. Ces colis contiendront chacun un disque 45 tours emballé dans une pochette en carton...pochette qui servira de lecteur pour décrypter le message contenu dans la galette.

Simplifié à l'extrême, le système permet en fait de lire les microsillons du disque en exécutant un simple mouvement de rotation à l’aide d’un stylo. Après un jeu de pliage enfantin, la boîte cartonnée se transforme en platine autonome, avec socle rotatif et cellule de lecture intégrée. Il ne reste plus à l’utilisateur qu’à déposer le vinyle et le faire tourner à vitesse régulière dans le sens indiqué pour diffuser le contenu sonore (soit un message de promotion de la firme GGRP). 

Le résultat en vidéo : 



Au final, ce processus artisanal a su séduire les destinataires du colis : le concept a été relayé sur des centaines de blogs de renom (Gizmodo, Wall street Journal), et le site web de la maison de disques a enregistré une augmentation de trafic considérable après l’opération. Un joli coup de poker “ante-technologique” qui prouve une nouvelle fois que le disque vinyle est bien loin de vivre ses dernières heures sur la planète musique. 

vendredi 25 mai 2012

Le vinyle, toujours plus design !

À l’heure d’un retour franc du support analogique, ils sont également nombreux à détourner la fonction d’origine de la galette musicale pour en faire un objet d’art : en voici deux exemples originaux :


Mon premier est un designer danois, Michael Hansen. Ce dernier a eu la riche idée d’animer la musique émise par une platine vinyle en créant des effets visuels sur les disques. Pour se faire, l’artiste a dessiné des séries de symboles sur les faces d’un microsillon : des graphiques qui prennent vie dès lors que le disque effectue ses premiers mouvements de rotation. Son travail, Michael Hansen l’a d’abord effectué pour le compositeur contemporain Allan Gravgaard Madsen en choisissant son oeuvre comme support. Son idée première était de traduire la sensualité de sa musique de façon visuelle. Peut-on y voir une nouvelle astuce pour donner encore un peu plus de valeur ajoutée au support analogique ? Résultat en images :  




Mon deuxième est un artiste espagnol, il se nomme Carlos Aires, et lui aussi est animé par l’aspect visuel du disque vinyle. Il oeuvre cependant dans un tout autre registre puisqu’il travaille sur des galettes recyclées et définitivement vouées au mutisme, en les découpant pour leur donner la forme de silhouettes humaines. S’il est toujours difficile de savoir ou les artistes puisent leur inspiration, on peut penser que l’idée lui est venue de faire parler à nouveau sa collection de 33 tours usés en leur offrant une nouvelle vie...en tout cas, le résultat final est éloquent !









vendredi 4 mai 2012

Bourse aux vinyles et soirée "Only Vinyls" avec DJ Dee Nasty, Scratch Bandits Crew et DJ Netik au Plan (91) - avec VinylUnity

Une grande foire aux vinyles suivie d’une série de concerts électro en guise de cérémonie de clôture, le 12 mai sera tout en vinyle dans la salle du Plan de Ris Orangis.



Organisée par le collectif du Plan (scène de musique actuelles, restaurant/concerts), en partenariat avec VinylUnity, la journée du 12 mai sera placée sous le signe du vinyle et devrait réjouir de nombreux amateurs. En effet, si la salle de concert s’apprête à recevoir plusieurs DJ’s de renom dans la soirée, elle sera d’abord un lieu de rencontre pour toutes les personnes désirant acheter, vendre, échanger ou exposer leurs disques vinyles.

En clair, la salle du Plan ouvrira ses portes dès 11h00 du matin pour une grande foire aux vinyles : particuliers, labels ou disquaires indépendants, tous devraient s’y retrouver pour partager autour d’une passion commune. Vous pourrez donc y arpenter librement les nombreux stands de vente et d’échange, et tenter de dénicher la galette qui manque tant à votre collection. Les inscriptions sont ouvertes à tous les volontaires : si vous avez un lot de disques dont vous voulez vous séparer, n’hésitez pas à contacter l’organisation pour réserver un emplacement.

Réservations : Stéphane Loubet - 01.69.02.09.19 - actionculturelle@leplan.com

Les petites affaires risquent donc d’aller bon train pendant cette foire aux vinyles, entre collectionneurs, professionnels et simples curieux...mais le rythme devrait encore s’accélérer avec la soirée “Only Vinyl”. À partir de 20h00, la salle de concert retrouvera sa fonction d’origine et laissera place aux représentations de 4 groupes de DJ’s venus célébrer leur fidèle instrument de prédilection. Les mains en action sur les platines, le Vinyl Unity Crew (20h00 puis 0h30), DJ Dee Nasty (20h30), Scratch Bandits Crew (21h30) et DJ Netik (23h00) se mettront en scène pour un mini festival du mix qui s’annonce sous les meilleurs auspices. Le billet d’entrée est fixé à 12€ (8€ pour les adhérents).

Pour toute information complémentaire sur la foire aux vinyles ou le concert Only Vinyl, rendez vous sur le site de l’organisateur : http://www.leplan.com


mardi 17 avril 2012

Le disque vinyle animé par stop-motion le temps d’un clip


Pas moins de 960 disques vinyles auront été nécessaires au tournage du clip animé par stop motion, sur la musique de Benga “I will never change”

L’animation par stop motion, c’est un procédé de tournage qui est réalisé image par image. La caméra n’enregistre qu’une séquence à la fois (comme un appareil photo), et c’est l’objet de la scène, lui même, qui doit être déplacé entre chaque prises. L’impression de mouvement/de mobilité est ainsi crée par l’alignement de scènes immobiles collées bout à bout.

Et s’il y en a qui semblent en connaître un rayon sur le sujet, ce sont bien Christopher Barrett et Luke Taylor à l’origine du clip vidéo de l’artiste Benga. L’objet de la scène ? Le disque vinyle, à raison de 960 exemplaires ! L'objectif ? Représenter le spectre audio de la musique “I will never change” tout en restant parfaitement synchronisé sur le tempo et les variations sonores. Le procédé ? Beaucoup d’observation et de réflexion pour trouver le nombre exact de vinyles nécessaires à l’animation, une découpe précise de chaque pièce (soit 7 jours de travail minutieux comprenant polissage et numérotation), puis une mise en place de l’animation. Pour se faire, tous les vinyles ont été placés sur la barre de soutien, avant d’être retirés petit à petit et un par un au moment du tournage (comptez une trentaine d’heures).

Un vrai travail de fourmis entrepris par les réalisateurs, mais patience trouvant bien souvent sa récompense...voici le résultat final en vidéo :  






vendredi 13 avril 2012

Le blog de VinylUnity élu Blog du mois

Un peu d’auto-congratulation ne fait jamais de mal :

Le blog de Vinylunity vient d'être élu Blog du mois d'Avril par l'IRMA, le centre d'information et de ressources pour les musiques actuelles.


Merci à l'IRMA pour cette distinction ! 

Le disque vinyle débarque en jeu vidéo !

Incroyable ! Le disque vinyle qui n’en finit pas d’être écouté/transformé/réadapté/détourné...vient de se trouver une nouveau terrain d’expression : le jeu vidéo "Vinyl Rally".    





Musicien passionné par les courses automobiles, visionnaire spécialisé dans le recyclage du disque vinyle ou inventeur fou, difficile de définir le profil exact de Lucas Abela, créateur du Vinyl Rally. L’artiste originaire d’Australie expose actuellement son oeuvre hors du commun au Palais de Tokyo, et devrait séduire autant les fans de consoles de jeu que les accrocs de la galette audio. En effet ce dernier a mis au point un jeu vidéo associant réel et virtuel d’un bord, puis voiture télécommandée et circuit en disque vinyle de l’autre. Fonctionnement :

Le joueur est installé dans un bac de pilote, comme il pourrait l’être dans un stand de fête foraine. Il dispose devant lui de tout l’attirail nécessaire à la conduite (volant, pédales, levier de vitesse...) et fait face à une télévision. Le bac de pilote se situe lui au beau milieu d’un circuit automobile d’une cinquantaine de mètres pour modèles réduits. Aux commandes, le pilote dirige donc la voiture télécommandée tout en suivant son parcours via l’écran vidéo (la voiture étant équipée d’une caméra embarquée). Jusque là, pas de grande différence avec un jeu vidéo classique, mis à part le fait que ce qui résulte habituellement du virtuel pour le joueur se déroule concrètement juste derrière son écran.

Ce qui distingue réellement le Vinyl Rally de toute autre espèce de jeu multimédia, c’est bel et bien la texture de son circuit conçu avec une superposition de disques vinyles. En plus d’une esthétique pleine de punch à en juger par les virages surélevés colorés et scintillants, le circuit à la particularité d’être “vivant”. Car, il ne s’agissait pas pour Lucas Abela d’utiliser ce support uniquement pour le plaisir des yeux, mais aussi pour celui des oreilles ! Ainsi, l’inventeur a équipé l’arrière de ses minis bolides d’une brosse en acier, permettant au passage de lire les sillons des vinyles comme le ferait le bras de lecture d’une platine.



Amateurs de musique douce, méfiez vous, vous n’assisterez pas à une symphonie de Beethoven en mettant le pied au plancher. Disons plutôt que vous entendrez...du bruit. Conseil de la rédaction : pour préserver vos oreilles, ne vous aventurez pas au delà de 33 Tours de piste !  




mardi 10 avril 2012

Acheter une platine vinyle : oui, mais laquelle ?

Vous songez à acheter une platine vinyle pour remplacer votre vieux tourne disque, mais vous hésitez parmi les nombreuses nouvelles offres de produits : voici un petit aperçu des différentes spécificités. 

Le temps passe, et ce n’est pas pour déplaire au disque vinyle qui résiste et gagne même en notoriété. Adepte de ce support analogique, vous souhaitez vous offrir une nouvelle platine vinyle pour écouter vos disques et profiter d’un son de qualité. Quel type de platine, quel support, quelle tête de lecture, quels accessoires ? Autant de questions qui vous passent par l’esprit quand il s’agit de choisir votre future platine vinyle :


Quelle sorte de platine vinyle ?
Tout dépend de l’utilisation que vous comptez en faire...



La platine vinyle avec courroie fonctionne avec un moteur situé à côté du plateau (le moteur mis en marche active la courroie puis la courroie fait tourner le plateau). Dans ce cas, le moteur étant désolidarisé du plateau, vibrations et bruits mécaniques sont absorbés et ne viennent pas “polluer” l’écoute. La platine vinyle avec courroie apporte donc un son pur de très bonne qualité - à privilégier pour une simple écoute à domicile.





La platine vinyle des DJ’s (ou la platine à entraînement direct) offre la possibilité de tourner le disque dans un sens comme dans l’autre pour produire des effets sonores (scratch). En règle général, le moteur de ce type de platine est placé au dessous du plateau et permet donc de le faire tourner de manière constante sans passer par une courroie. Ici, de légères vibrations peuvent gêner une écoute à la maison, mais elles restent suffisamment discrètes pour être inaudibles lors d’une représentation en public. Ce type de platine est jugé plus solide, d’où une meilleure cote chez les DJ’s.



Enfin, la platine vinyle avec interface USB permet la numérisation des disques vinyles en écoute. Ces dernières offrent de nouvelles fonctionnalités compatibles avec les us actuels, mais il faut tout de même se méfier de la qualité du son émis par les références peu coûteuses. Comptez un minimum de 200€ pour une platine USB digne de ce “son”.   


Platine vinyle manuelle ou automatisée ?
À vous de choisir entre le côté pratique et le côté authentique...


Avec la platine vinyle manuelle, il vous faudra actionner le bras et le moteur par vous-même à chaque écoute (au départ pour lancer le titre, et dans le sens inverse à la fin de l’écoute). Rien de bien sorcier en définitive, surtout quand on sait que bien souvent, un mécanisme est présent pour assurer une souplesse de contact entre le disque vinyle et le bras de lecture. Les amoureux du support et les spécialistes auront ainsi tendance à préférer le mécanisme brut de la platine manuelle qui offre un rendu légèrement plus précis sur un système audio de qualité.

La platine vinyle automatique, c’est une autre façon d’écouter un disque vinyle. Posez simplement la galette sur le plateau et la machine se charge du reste : le bras se place seul au dessus du disque et s’abaisse de façon précise pour lancer la lecture. En fin d’écoute, le bras se relève et retrouve sa place, avant que le moteur de la platine ne se coupe. Avec ce fonctionnement automatisé, aucun risque d’abîmer ou de rayer son disque en plaçant le bras de lecture. De plus, si votre système audio n’est pas de très haute qualité, la platine vinyle automatique n’accusera pas de déperdition réellement marquante par rapport à une manuelle.  


Quels accessoires pour la platine vinyle ?
Selon la platine et le matériel audio, les accessoires peuvent avoir une grande importance...


Dans un premier temps, vérifiez la connectique de votre système audio, il se peut que vous ne disposiez pas d’entrée phono pour brancher votre platine. Dans ce cas vous n’aurez d’autre choix que d’y associer un préampli (le préampli traite le son et le transmet à l’ampli, qui envoie ensuite le signal vers les enceintes) : soit avec une platine vinyle disposant d’un préampli intégré, soit avec un préampli externe.



La cellule, c’est le petit élément à l’extrémité du bras de lecture qui permet de lire les sillons du disque vinyle. La pointe de la cellule s’abîme avec le temps et risque de rayer le disque en cours de lecture - elle doit donc être changée pour préserver un son de qualité et pour éviter de détruire votre collection de galettes. C’est pourquoi vous devez être vigilant si vous enchaînez sans compter les heures de lecture, ou lorsque vous faites l’acquisition d’une platine vinyle d’occasion.  



De part sa matière première, le disque vinyle attire et retient la poussière. Des amas se forment rapidement dans les sillons, entraînant des bruits de craquements au moment de l’écoute du titre. Un accessoire prend alors toute son importance : la brosse en velours pour disques vinyles. Indispensable pour entretenir ses galettes, une application assidue de la brosse permet d’éliminer toutes les petites impuretés visibles et audibles.





Quel prix pour une platine vinyle ?
De votre exigence dépendra le coût de votre platine...


Le prix d'une platine vinyle est très aléatoire et peut varier de 50 à plusieurs centaines (voire milliers) d'euros pour du matériel neuf. Attention tout de même avec les références bas de gamme, notamment au niveau de la tête de lecture. Une aiguille de mauvaise qualité vous contraindra à racheter vos vinyles détériorés - et même si la platine ne vous a pas coûté cher, le calcul peut vite jouer en votre défaveur. Ensuite, le choix entre une platine moyenne gamme (150 à 300€) et une platine vinyle haut de gamme dépend de votre exigence et du matériel audio en votre possession. Inutile de choisir une platine de luxe si votre système audio n'est pas adapté - vous ne constaterez pas de réelle différence. Enfin, vous pouvez également vous rendre sur le marché de l’occasion pour dénicher une platine vinyle de qualité à bas prix - mais encore une fois, n’oubliez pas de constater l’état de la cellule avant de faire tourner votre premier disque vinyle sur le plateau.  




Vous l’avez constaté au travers de cet article, faire le choix de sa platine vinyle mérite conseils et réflexion. Recherchez vous une qualité de son irréprochable ou une platine simple d’utilisation, possédez vous un matériel audio adapté, souhaitez vous combiner le support analogique avec du matériel informatique ? Il vous faudra éclaircir toutes ces interrogations avant d’opter pour un modèle adapté à vos attentes. Et si vous souhaitez obtenir l’avis d’un professionnel, sachez que vous pouvez trouver le disquaire indépendant le plus proche de votre domicile en passant par le record store locator

mardi 3 avril 2012

Le disque vinyle, la star du Disquaire Day 2012

À l’occasion du Disquaire Day le 21 avril 2012, artistes, disquaires indépendants et public amateur se mobilisent autour du disque vinyle.


Le Disquaire Day, ou la fête des disquaires indépendants, a été initié en France comme un clin d’oeil au Record Store Day qui rassemble les différents acteurs de la musique autour du vinyle le temps d’une journée festive aux USA et en Angleterre. Le 21 avril, le disque vinyle sera donc à l’ordre du jour sur le territoire français et réunira musiciens et disquaires (retrouvez votre disquaire indépendant sur le record store locator) dans une dynamique commune pour la deuxième année consécutive.

Et pour marquer le coup, les artistes les plus célèbres éditeront des séries limitées de disques vinyles le jour du Disquaire Day. D’Arcade Fire (maxi 45T à 300 exemplaires) à Bob Dylan (quatre 45T à 500 exemplaires) en passant par Bowie (picture disc 45T à 150 exemplaires) ou Moby, plusieurs centaines d’artistes seront représentés dans une version inédite sur la plus retournée des galettes. Collectionneurs d’un support analogique en plein regain d’intérêt ou fans d’un groupe ou d’un chanteur en particulier, ils seront nombreux à se rendre dans les différents points de vente pour avoir le privilège de dégoter le vinyle rare qui manque encore à l’appel.

De plus, de nombreuses représentations auront lieu chez les disquaires indépendants et dans toutes les régions de France : de quoi imaginer profusion de concerts intimistes qui ne seront pas pour déplaire aux amateurs de bonne musique et d’authenticité. Cet évènement qui prend de l’ampleur d’une année sur l’autre prouve le bon état de santé du disque vinyle et montre qu’ils sont encore beaucoup à parier sur un support qu’on annonçait en déperdition. Le papy de la musique fait de la résistance !

vendredi 30 mars 2012

Une solution pour presser un disque vinyle chez-soi : le VinylRecorder T560

Pariant sur le retour en force du support analogique, deux allemands de Stuttgart ont conçu une machine avec laquelle il est possible de presser un disque vinyle à domicile.



Le disque vinyle refait son apparition dans les rayons musicaux, il semble trouver son public parmi les nostalgiques, les collectionneurs ou les DJ’s, mais il convainc même de nouveaux amateurs en quête de sensations sonores. Et si un vrai breton soutiendra toujours que faire ses propres galettes à la maison c’est un plaisir qui n’a pas de prix, cette affirmation pourrait aussi bien provenir des dires des DJ’s et autres amateurs de scratch au moment d’évoquer le VinylRecorder T560, le nouvel outil permettant de presser un disque vinyle depuis chez soi.

En démonstration en mars dernier au festival SXSW à Austin-Texas, la machine d’Ulrich et Fritz Sourisseau a convaincu les férus du vinyle. Capable de presser des 33 tours, des 45 tours comme des 78 tours, le VinylRecorder T560 permet également d’éditer des disques en couleurs tout en préservant l’indispensable : un son “à part” d’une qualité irréprochable et indissociable du produit comme du support.

Voici une vidéo de démonstration :


En plus d’offrir une qualité égalable au pressage industriel qui peut parfois être très long, le pressage à domicile permet aux DJ’s assoiffés de mix de peaufiner les moindres petits réglages. Tester une composition devant un public, échanger avec d’autres professionnels...tous les moyens sont bons avec le T560 pour ne pas se lancer trop rapidement dans une commande de type industrielle, avant de s’en mordre les doigts. De plus, rien n’empêche de presser un disque exclusivement pour le scratch en intégrant un instrument, une voix ou un son spécial : de quoi donner des idées à tous les scratcheurs en mal d’originalité.

Quelques pré-requis cependant avant de se lancer dans la production de vinyles à domicile :

  • Posséder sa propre platine de disques

  • Ne pas se laisser impressionner par la technicité de la machine (les options sont nombreuses et les pré-réglages peuvent vite tourner au casse-tête sans instructions).

  • Disposer d’un petit pécule pour s’offrir le VinylRecorder T560 (comptez 3.200 € pour le kit, et bien d’avantage si vous souhaitez y greffer toutes les extensions proposées, comme les outils d’ajustage ou le microscope stéréo)

Ainsi avec le VinylRecorder T560, le disque vinyle est en bonne voie pour vivre de nouvelles histoires glorieuses, parmi les inconditionnels d’un support analogique qui n’a jamais réellement perdu de sa distinction si...particulière.

jeudi 29 mars 2012

La Reactable, une belle découverte au salon Mixmove 2012

Un petit tour dans les allées du salon Mixmove 2012, et une nouveauté hallucinante en poche..la table de mixage Reactable n’a pas fini de faire mixer les DJ’s.


Non, vous n’êtes pas plongé dans le dernier volet du film Matrix, mais simplement au 21ème siècle, au coeur du salon Mixmove 2012. Non, l’image que vous voyez ne provient pas d’un film de science-fiction, seulement du nouvel instrument mis à la disposition des adeptes de musique éléctro : la Reactable.

Avec son look d’OVNI, la Reactable attire fatalement l’oeil. 90 cm de hauteur pour un diamètre de 85 cm, la table ronde faite d'aluminium rivalise d’originalité et de technicité pour offrir le meilleur de la modernité aux accrocs du mix.


Dégageant une lumière bleu “cosmique”, un écran tactile en acrylique surplombe la table, sur laquelle sont posés une vingtaine d’objets transparents aux formes variées (cube, étoile, sphère..). Le son se diffusant par un simple contact entre les objets et l’écran, les cubes et autres étoiles vont en définitive donner vie à la musique par interaction avec la Reactable. Mais s’il suffit d’apposer des objets sur un écran pour faire de la musique, comment peut-on alors contrôler les notes, le son ou le rythme ? Totalement intuitive, la Reactable fonctionne par un "simple" jeu de mouvements :


  • Les objets cubiques sont les “Sound Generators”. Ce sont eux qui ont le plus d’importance dans le fonctionnement de la table de mixage. Décomposés en 4 fonctions, ils permettent de générer le son. Si aucun de ces cubes n’est posé sur l’écran, la Reactable ne produira rien. En revanche, apposer l’un d’entre eux sur l’écran induit une action sonore. Le “generator oscillator” agit sur l’oscillation des ondes, le “generator loop player” module le tempo, le “generator sampler” contient les différents types d’instruments , et le “generator audio input” permet de diffuser un fichier audio déjà existant.


  • Les cubes aux coins arrondis sont les “Filters” ou “Effects”. Utilisés seuls,ils ne produisent aucun effet. Cependant ils vont permettre, en étant combinés, de traiter et de modifier le son provenant de tous les generator cités ci-dessus. Ils se décomposent également en 4 fonctions différentes : “l’effects filter” filtre l’arrivée audio et joue sur la fréquence, “l’effects delay” enregistre des séquences audio et permet de les rejouer par la suite, “l’effects modultator” contient différents effets de modulation (choeurs, modulation en anneaux, flanger..), tout comme “l’effects waveshaper” dont les effets contenus changent la dynamique du son entrant.


  • Les objets sphériques sont les “Controllers”. Ils changent le comportement de tous les autres objets par une transmission de différents paramètres. Le “controller LFO“ est un oscillateur de basse fréquence, le “controller sequencer” permet de programmer des séquences audio ou de les répeter, quant au “controller MIDI input”, il permet de diffuser les informations sonores provenant du synthétiseur Reactable MIDI.


  • Enfin, les objets en forme d’étoiles sont les “Global Controllers”. Ils agissent sur la totalité des objets sus-cités et permettent de contrôler intégralement l’instrument. Le “global controller song settings” est utilisé pour les paramètres généraux de la table (configuration, couleur de fond...), le “global controller output” agit sur le volume de la production sonore, enfin le “global controller tonality” permet de régler la tonalité.

Voici une vidéo présentant les fonctionnalités de la Reactable :


Ainsi, chaque objet possède une fonction propre qui permet de créer, de modifier, ou de mixer une production sonore. Utilisés seuls ou connectés les uns aux autres, ils regroupent toutes les caractéristiques qui permettent d’agir sur le son et d’enregistrer des séquences audio. Placer, pivoter ou connecter les objets entre eux (la connection s’établit dès lors que deux objets sont placés côte à côte), voilà la nouvelle méthode que propose la Reactable aux adeptes de musique électronique.

Version mobile :


Parce qu’une belle invention ne se contente jamais d’une seule idée, la Reactable a également été prévue pour être utilisée sur les smartphones et les tablettes numériques. Le concept est sensiblement le même, hormis l’aspect virtuel des boutons de commandes (une vingtaine au total), et permet aux utilisateurs de disposer d’une table(tte) de mixage facilement transportable (seule une connexion internet est nécessaire au fonctionnement de l’outil). Le partage et l’interaction sont donc de mise à travers cette application qui invite à transmettre ses créations à ses amis, ou à rejoindre la communauté Reactable en ligne. Disponible sur l’Apple Store et sur Google Play (soit l’Android market), vous pouvez vous adonner au plaisir du mix moyennant la somme de 7.99€

Intuitive, design et ultra fonctionnelle, la Reactable live devrait rapidement se faire un nom dans le monde de la nuit. En démonstration sur la table de mixage, comme dans sa version tactile sur smartphones et tablettes, elle risque de séduire de nombreux accrocs de l’électro !

lundi 26 mars 2012

Comment nettoyer un disque vinyle ?

On le sait, un disque vinyle reste un support fragile qui peut facilement perdre de sa qualité sonore, dès lors qu’il est assujetti à quelques poussières. Quelles sont alors les clés pour entretenir sa collection ?



Saleté, petites rayures ou dépôt de poussière sont la hantise de tous les collectionneurs du disque vinyle. Il n’est pas rare de voir une édition rarissime se retrouver sur le chemin de la déchetterie, simplement parce que son propriétaire s’est senti agacé par de trop nombreux craquements à l’écoute. Le sillon incrusté de poussière, les tâches dues à l’humidité ou la simple usure du temps, voilà la plupart des causes à incriminer dans la détérioration du vinyle. Néanmoins, un disque vinyle qui craque n’annonce pas automatiquement une mort imminente. La galette a de la ressource...le tout étant de ne pas CD à la panique. En effet, il existe de nombreuses petites astuces pour débusquer les tâches criminelles, et rendre son aspect flamboyant aux faces A et B du vinyle tant apprécié.



  • Nettoyer un disque vinyle avec du savon : Appliquer à l’éponge du savon à base d’huile de nigel, dilué avec un peu d’eau, est un remède efficace pour l’entretien du disque. Moins gras que le savon de Marseille, il est facile à rincer. Terminer en essuyant délicatement avec un chiffon et le vinyle devrait retrouver de son éclat. Le coton est à privilégier pour essuyer les faces du disque , il évite les rayures.



  • Nettoyer un disque vinyle avec du produit à vitres : Une légère application de produit à vitre sans alcool avec un chiffon peut permettre de retirer une bonne couche de saleté (terre, moisissure...). Idéal lorsque l’on revient d’une brocante les bras chargés de galettes qui n’ont pas été entretenues. Attention aux surprises, effet moussant garanti. Encore une fois, il est préférable d’utiliser un chiffon en coton et de faire des mouvements circulaires pour sécher le disque.




  • Nettoyer un disque vinyle avec de l’alcool à 90° : Une autre solution pour un nettoyage en profondeur, c’est une combinaison entre alcool à 90° et eau déminéralisée (un dosage 50/50 sera idéal). En prenant soin de bien essuyer avec un chiffon en coton après l’opération, vous avez des chances de retrouver votre vinyle dans son aspect d’origine. Pour les craintifs sachez que l’alcool à 90° ne ronge pas le disque, bien au contraire, il est l’un des produits les plus efficaces car il s’évapore de manière très rapide sans même laisser de traces. Si vous ne disposez pas d’eau déminéralisée, vous pouvez également faire bouillir de l’eau et la laisser refroidir avant de l’utiliser.



  • Nettoyer un disque vinyle avec une brosse en velours : Pour dépoussiérer efficacement et retirer les traces de doigts sur le vinyle, l’outil le plus efficace est la brosse en velours. Idéale pour éviter toute rayures, elle permet de retirer les poussières sans ne jamais agresser la matière. La brosse pour disque vinyle est disponible dans la rubrique des goodies du site Vinylunity.



L’entretien d’un disque vinyle est primordial pour préserver la qualité du son diffusé et éviter les craquements qui peuvent polluer l’écoute d’un titre. S’il existe de nombreux produits d’entretien commercialisés, de nombreux avis et des tas de solutions miracles quant à la préservation du vinyle, il est aussi possible de prendre soin de sa collection avec des gestes simples. Le tout étant de considérer la galette comme un objet fragile, et par conséquent de prendre le réflexe de rééditer des opérations de nettoyage aussi souvent que nécessaire. Enfin, s’il est toujours possible de redonner vie à un disque vinyle encrassé, il faut savoir que les rayures sont irréversibles. La galette se doit donc d’être traitée avec minutie à chaque usage.

vendredi 9 mars 2012

Google s'inspire du disque vinyle

L’originalité a toujours été de mise dans les actions de communication de Google. Une nouvelle fois, la firme de Mountain View se dote d’une série de vidéos singulières, en vue cette fois de promouvoir la nouvelle plateforme de centralisation de ses services en ligne : “Google Play”.


Regroupant Google Music, Google Books, Google Movies et l’Android Market sous une seule entité, le but de Google Play est de simplifier l’accès pour les utilisateurs à leurs fichiers multimédia personnels. Quel que soit le terminal utilisé, les données centralisées seront accessibles à tout moment et depuis n'importe quel endroit.


Pour promouvoir chacun de ses services, Google a donc édité une série de clips autour des effets de l’évolution des technologies. D’abord (et paradoxalement) pour mettre le doigt sur le côté néfaste et la confusion qu’a pu provoquer la multiplication des supports : PC, mp3, tablettes, smartphones...Le but étant ensuite de mieux mettre en avant le confort qu’apporte, au final, la centralisation des données sur le cloud (espace virtuel de stockage).


De le manivelle à la cassette audio, en passant par les vieilles techniques d’impression, chaque technologie ancienne est ainsi déclinée au profit de l'un des services en ligne de la société.


Et pour présenter son service de musique en ligne (Google Music ou Play Music), le géant du moteur de recherche a décidé de s’inspirer de la pureté et de la simplicité d’utilisation du disque vinyle, y apposant même une vision un brin nostalgique :



“remember when music revolved around you? But lately, it seems to be spinning out of control on computers, mp3 players, phones...there is another way...”


traduisez “Vous souvenez vous du bon temps où la musique tournait autour de vous ? Ces derniers temps, elle semble totalement hors de contrôle avec les ordinateurs, les lecteurs mp3, les téléphones...mais il y a une solution...”